Notre alimentation affecte notre environnement !

Malbouffe, fruits d’été distribués en hiver, OGM, le secteur de l’alimentation fait souvent les frais de scandales médiatiques de grande envergure. Une fois passé le scandale, souvent étouffé par les géants de l’industrie agro-alimentaire,  la population se désintéresse de ces sujets, malgré des problèmes de fond qui subsistent. Mais quels sont-ils ?

Quel impact carbone pour nos régimes ?

 

Nous oublions souvent l’impact carbone que nos régimes alimentaires provoquent. Car si les étiquettes dans nos grandes surfaces nous donnent un indice, il est difficile de se faire une idée sur notre impact global ! En Avril 2011, une étude a été dirigée pour la mesurer, avec un paramètre intéressant : le choix de régimes suivis. Si vous êtes végétarien, vous consommez environ 966 kg de CO2/an, alors que pour un régime « classique », ce chiffre s’élève à 1 524 kg de CO2/an. Pour les adeptes de régimes hyper-protéinés, comme le régime Dukan, l’impact explose pour atteindre les 3 537 kg de CO2/an. Un choix à faire entre l’impact sur votre corps ou sur la planète.

La France, troisième plus grand consommateur de pesticides :

 

Ensuite, un réel problème d’eau concerne les campagnes de France. En effet, les eaux du robinet de centaines de communes ne sont pas conformes à la réglementation mise en place, surtout à cause de l’agriculture intensive qui nécessite une grande dispersion de pesticides, d’engrais chimiques et une grande consommation d’eau. Non seulement les contrées rurales comme la Bretagne, l’Eure et Loir, ou encore le Gers se retrouvent avec des sols contaminés et infectés par les pesticides, ce qui est plus que nocif pour la culture agricole; mais un réel problème d’alimentation en eau des champs se fait sentir à chaque été.

Certains agriculteurs bio qui ont eu le courage de se lancer dans cette aventure témoignent : nul besoin de milliers de litres pour atteindre un rendement confortable, une agriculture raisonnée et responsable existe ! Le reportage suivant parle bien de ce parti pris :

Somme toute, les campagnes font les frais d’une surconsommation peu raisonnable. Il existe pourtant à travers tout le pays ce qu’on appelle des fermes AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) qui ont pour but de favoriser l’agriculture paysanne et biologique. Dans la capitale il existe aussi plusieurs réseaux de commerce équitable, qui ont un impact social supplémentaire. Pour se renseigner, c’est par ici !

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